Je dis livres ! : L’Islande, une terre d’écrivains

Jeudi 20 octobre à 15h30

Savez-vous qu’un Islandais sur 10 écrira un livre un jour et sera publié et que le record mondial du nombre de livres publiés chaque année par habitant est détenu par l’Islande ? En effet, le livre a toujours eu une place primordiale dans le cœur des Islandais. Nous sommes, nous francophones très friands de ces auteur.rice.s Islandais souvent traduits dans notre langue.

Deux auteurs seront mis à l’honneur lors de notre prochaine rencontre :

Jon Kalman Stefansson, auteur de la célèbre trilogie « Entre ciel et terre »

Ragnar Jonasson, auteur de polars : « Mork » et « Sott »

Bienvenue ! Il n’est pas nécessaire d’avoir lu ces livres pour participer

Prochaines dates : 17/11, 22/12

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Rencontre parents autour du livre jeunesse

Envie de partager un moment convivial entre parents autour du livre jeunesse ? Vous êtes les bienvenu.e.s !
Au programme : recommandations littéraires, échanges autour de la parentalité, partage de coups de cœur…

Le jeudi 15 septembre de 18h à 19h30

Sujet de la première séance : la lecture et le sommeil

Animé par Léa Schmitz (Ligue des familles) et une bibliothécaire

Public : parents d’enfants de plus ou moins 5 à 13 ans
Infos : Léa Schmitz 0485 / 21 38 85
Inscription obligatoire : bibliotheque.1060@stgilles.brussels

Prochaines dates : 17 novembre, 19 janvier et 16 mars…

Focus de janvier : Mamaaan !

Les auteur.rice.s n’ont jamais cessé de chanter leur mère dans des poèmes, des nouvelles, des romans ou encore, plus récemment, dans des romans graphiques.
Dans la littérature de jeunesse, le thème de la maman est également récurrent, inépuisable : traditionnellement douce, aimante, bienveillante, rassurante. Aujourd’hui, les auteurs.rice.s  n’hésitent plus à la mettre en scène autrement. Elle est parfois absente, décalée, autoritaire, faillible, esseulée, bizarre, drôle, protectrice, castratrice, mère-poule, mère-courage, femme forte, sexe faible, … Découvrez toute l’étendue de cette thématique au travers de notre sélection.…

Mention spéciale jeune auteur : Rafaël-Isaïa Greco

J’adore lire des BD, jouer aux LEGO et parfois lire des romans et des petits livres. J’aime la nature et les petits rongeurs et j’ai une petite sœur.

Je n’aime pas trop écrire mais j’adore inventer des histoires. Ma maman m’a parlé du concours.  Au début je n’avais pas d’idée puis j’ai vu mon LEGO hippogriffe. Et alors j’ai eu l’idée de faire un personnage hippogriffe et de faire que les coronavirus sont des personnages méchants. J’avais envie que l’histoire ne soit pas complètement dans le réel mais aussi dans l’imaginaire.

Plus tard, j’ai envie d’avoir des enfants et de les emmener dans l’espace ou de devenir explorateur ou scientifique mais c’est risqué alors peut-être faire des BD! J’ai 9 ans. Mais quand j’ai écrit ce texte, j’avais 8 ans. Je suis né le 9 août 2011.

 

Ecoutez la nouvelle « L’hippogriffe et le coronavirus » lue par Louise Manteau et Frédéric Lubansu :…

Prix jeunesse : Adelchi Ghezzi

PRIX DE L’ECHEVINAT DE L’ENSEIGNEMENT

Je m’appelle Adelchi Ghezzi, j’ai seize ans, et je vis à Paris depuis mes cinq ans après avoir passé mes premières années à Rome. Ma mère écrivaine m’a transmis la passion de l’écriture et de l’observation (voire de la filature, si j’ose dire). Je consigne tous les jours dans des carnets variés ou sur mon téléphone des idées et des détails, sur les gens, une ruelle, ou le paysage.  L’idée originale pour Juste avant ses cendres a germé dans mon esprit le 1er août dernier. Je venais d’arriver chez mon père en Italie, et le démantèlement de la centrale nucléaire de Latina en banlieue romaine faisait la une des journaux. Un récit m’est alors apparu dans le train entre Rome et Civitavecchia, que j’ai immédiatement noté sur mon téléphone : « Dernière conférence – à bord d’un train pour Latina, je rencontre une physicienne nucléaire de génie (portée disparue) qui se rend à l’ex-centrale de la ville. Je l’accompagne, nous la contemplons ensemble et nous nous séparons » Deux semaines plus tard, j’ai découvert par hasard le concours de nouvelles de la Maison du Livre sur le thème de l’instant d’après. J’ai repris l’ébauche initiale du texte maintes et maintes fois, pour arriver enfin au récit de ce fatidique voyage en train du vingt-sept mars 2038, entre Rome et Civitavecchia.

 

Ecoutez la nouvelle « Juste avant ses cendres » lue par Louise Manteau et Frédéric Lubansu :

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Prix de la Maison du Livre : Sandy Pouvreau

PRIX DE L’ENGAGEMENT

Native de la Rochelle, j’ai quitté l’Atlantique pour Bruxelles il y a 20 ans. Educatrice spécialisée, j’ai exercé pendant une quinzaine d’années auprès d’un public d’enfants en situation de handicap. Aujourd’hui, je suis formatrice auprès d’étudiant.e.s qui désirent entrer dans cette profession. En pensant à mon rapport à l’écriture, je dirais qu’il est intimement lié à mon goût pour la lecture. J’aime plonger dans les ambiances lexicales, l’imaginaire, le fictionnel, les vécus. Ma nouvelle « En voie d’extinction » s’est construite assez naturellement lorsque j’ai lu la thématique du concours. Très vite des idées en rapport avec la situation que nous vivions et que je pouvais ressentir sont apparues : naufrage humain, perte de repères, solitude, détresse, invisibilité, voix réprimées. Le personnage de June incarne toutes ces fragilités générées et exacerbées par les tragédies humaines et sanitaires.

Finalement, « En voie d’extinction » aurait très bien pu s’intituler…… « En voix d’extinction ».

 

Ecoutez la nouvelle « En voie d’extinction » lue par Louise Manteau et Frédéric Lubansu :

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Prix de la Biblio : Charles Louis

 

Tout petit, Charles Louis a attrapé le virus de l’écriture. Une graphomanie intime, presque honteuse, dans une famille où les mots étaient le plus souvent dits haut et fort mais les émotions tues, les sentiments enfouis. Il a rencontré la poésie, le théâtre, et a vécu, un temps, l’aventure du métier de comédien. Chaque instant de pause dans ce monde ultra-rapide, hyper connecté, il le met à profit pour écrire des poèmes, des nouvelles.
Alors, le temps de ce premier confinement a été prolifique pour lui, en émotions, en textes, en histoires à imaginer et à raconter.
Alex the snake est né pendant cette période. Un homme laissé seul s’éveille aux émotions grâce à des mots, des pensées écrites qui sont glissées sous sa porte chaque jour. La chute semble douloureuse mais sur ce palier, Alex peut choisir le sens qu’il donnera à sa vie d’après.

Ce nouveau confinement permettra peut-être aux gens de faire le bon choix pour le deuxième essai d’un monde d’après.

 

 

 

Ecoutez la nouvelle « Alex the snake » lue par Louise Manteau et Frédéric Lubansu

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